Lorsque l’intime mérite plus qu’une réponse standard, le dialogue commence ici.
Suite intime d’exceptions, Love Room et projets confidentiels , une exigence partagée.
Dans mon métier, le premier échange est déjà un acte d’architecture :
il révèle le niveau d’exigence, la culture du détail, la capacité à comprendre ce qui ne s’explique pas toujours.
Benoit Lahouel, Architecte d’intérieur depuis 1999.
Ce métier, je ne l’ai jamais envisagé comme une discipline décorative, mais comme une lecture profonde de l’espace, de ses contraintes, de ses usages réels et de ses tensions invisibles.
Un lieu parle.
Encore faut-il savoir l’écouter.
Très tôt, j’ai travaillé dans des environnements où l’approximation n’avait pas sa place.
Le luxe m’a formé non pas à l’esthétique, mais à la rigueur, à la hiérarchie des décisions, et à cette évidence fondamentale :
‘’Ce qui est mal pensé ne se rattrape jamais par le décor’’.
Le regard avant le dessin
Je vois un projet avant de le dessiner en décelant ce qui ne fonctionnera pas, même si tout semble correct sur le papier.
Un détail faux rompt l’équilibre d’un ensemble tout comme une décision technique mal anticipée dégrade une intention esthétique.
Une erreur mineure, pour moi, n’existe pas.
Mon regard est précis, analytique, parfois dérangeant pour ceux qui préfèrent le compromis.
Je ne sais pas travailler autrement.
C’est la raison pour laquelle je ne collabore qu’avec des clients, des artisans et des entreprises qui partagent la même exigence intérieure.
Sans cela, le projet perd son sens.
Une culture complète de l’entreprise générale
Les chantiers que j’ai menés dans plusieurs pays m’ont donné une compréhension globale et concrète du bâti, loin des approches théoriques.
Je connais :
• les matériaux, leurs limites, leur vieillissement
• les normes de sécurité, de conformité, d’usage réel
• les interactions entre électricité, eau, ventilation, structure
• les erreurs classiques… et les erreurs rares, mais irréversibles
Je discute d’égal à égal avec les ouvriers du bâtiment afin de garantir la cohérence absolue du projet.
Sur un chantier, je n’ai pas besoin d’explications longues.
Je vois immédiatement ce qui est juste et ce qui ne l’est pas.
Pourquoi les love rooms aujourd’hui ?
Je travaille sur des love rooms par logique architecturale et sensibilité.
C’est, de loin, la pièce la plus complexe d’une habitation.
Elle concentre :
• des contraintes techniques élevées
• des exigences de sécurité absolues
• une gestion fine de l’humidité, de la ventilation, de l’électricité
• des usages intimes qui ne tolèrent aucune erreur
• une dimension émotionnelle qui ne supporte ni le faux, ni le gadget
Une love room mal conçue devient inconfortable, dangereuse ou ridicule.
Une love room bien conçue disparaît au profit de l’expérience que nous allons fabriquer ensemble.
C’est précisément cette complexité qui m’intéresse.
Parce qu’elle ne laisse aucune place à l’approximation.
Le sur-mesure comme discipline intellectuelle
Le sur-mesure n’est pas une question d’esthétique.
C’est une discipline de pensée.
Je conçois et fais fabriquer des éléments uniques lorsque le projet l’exige, dans le respect strict d’un cahier des charges précis, souvent invisible, toujours déterminant.
Ce sont ces détails silencieux, proportions, matières, finitions, sensations, qui distinguent un espace juste d’un espace simplement décoré.
Je ne cherche pas à multiplier les projets mais à en réserver leur justesse.
J’aime le confort réel, les matières nobles, les décisions cohérentes, les lieux qui ne cherchent pas à impressionner mais à tenir dans le temps.
Avant de fonder Home Addict en 2007, j’ai travaillé pour de grandes maisons de réputation internationale, sur des projets où l’excellence était une condition préalable, jamais un objectif à atteindre.
Aujourd’hui, à travers Home Addict, je poursuis ce travail avec une clientèle capable de reconnaître une chose simple :
le vrai luxe est intellectuel avant d’être visuel.
Vous & Moi
Je travaille sur un nombre volontairement limité de projets, chaque demande est unique.

